Les Mercenaires Africains Soro et IB se querelleraient la vente du futur « Captif Gbagbo » au « représentant Négrier Ouattara » !!!

Côte d’Ivoire : « IB » embrouillerait-il les forces pro-Ouattara ?

Analyse: Voilà qui devrait retarder la fin des opérations de conquête d’Abidjan par les forces pro-Ouattara. Il s’agit du rôle que « Ib » (Ibrahim Coulibaly, militaire révélé sur la scène ivoirienne en 1999), pourrait jouer dans le dénouement des différends meurtriers en cours. Et pour cause, contre toute attente, « le commando invisible » qui s’est infiltré depuis quelques semaines dans les districts abidjanais d’Abobo et d’Anyama a pour patron ce soldat peu singulier…

La confusion et la division feraient-elles jour dans les rangs des pro-Ouattara ? Officieusement, « Ib » serait en train de se battre avec ses hommes en faveur d’Alassane Dramane Ouattara (Ado).

Mais, ce jeudi 31 mars, à la faveur de l’entrée des Frci (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) à Abidjan, Guillaume Soro a déclaré au sujet du patron du « commando invisible », chez nos confrères de Rfi (Radio France internationale) que : « Ibrahim Coulibaly ne m’a pas fait l’amitié de m’informer de son retour en Côte d’Ivoire » ! Des propos qui ramènent au devant de la scène le froid qui caractérise les rapports Soro/« Ib » depuis décembre 2007.

Selon nos confrères de « koaci.com », le camp Ado se serait même désolidarisé des actes de pillages à mettre à l’actif des hommes de « Ib », à Abidjan. Pendant ce temps, le principal concerné a confié à nos confrères de l’« express.fr » qu’il est à la tête des FDSI (Forces de Défense et de Sécurité Impartiales, nouvelle appellation du ’commando invisible’), sans, en aucun moment, prendre de la distance vis-à-vis de M. Ouattara.

« Ib » sème également de la confusion en France

Le flou autour du rôle véritable que jouerait « Ib » dans la bataille décisive d’Abidjan prend une autre dimension avec la dernière position de la justice française, dans le procès pour mercenariat intenté à « Ib ».

Le 4 juin 2008, l’ancien chef rebelle ivoirien, Ibrahim Coulibaly, avait été condamné par contumace à quatre ans d’emprisonnement ferme par le tribunal correctionnel de Paris qui l’avait reconnu coupable d’un projet de coup d’Etat visant le président Gbagbo en 2003. Selon nos confrères de l’Afp (Agence France Presse), « considérés par l’accusation comme les « organisateurs » du projet, l’avocat Mamadou Diomandé, un proche d’Ib, et l’ancien policier Paul Leonelli, avaient été condamnés à 30 mois de prison ferme. Ils avaient fait appel ».

Cette interjection d’appel aboutira cependant à une confirmation de la première décision. Ce 30 mars 2011, rapporte toujours l’Afp, « la chambre criminelle de la Cour de cassation a annulé leur condamnation, considérant que la cour d’appel ne pouvait condamner les deux hommes sur la foi de pièces qui ont pourtant été annulées et retirées du dossier. Un nouveau procès devra se tenir devant la cour d’appel de Paris ».

Pure coïncidence de date ou est-ce le signe que le bouillant « Ib » sera amené à jouer le rôle d’arbitre militaire entre les forces fidèles à Ouattara et à Gbagbo ?

La même énigme « Ib » prend une nouvelle importance, quand on jette un coup d’œil sur son passé récent. Condamné en 2008 dans l’accusation précitée, « Ib » séjournait jusqu’ici au Bénin, avant sa subite réapparition dans le conflit politico-militaire ivoirien. Un pays hôte qui a clairement pris position en faveur de Ouattara, depuis la présidentielle de novembre 2010

Par ailleurs, « Ib » serait-il en train de monnayer sa liberté auprès des Français en s’alignant sur les positions Ado ou serait-il en train de jouer un jeu trouble au profit de Gbagbo (ce qui paraît étonnant que la France libère un rebelle pour qu’il serve Gbagbo) ?

(AfriSCOOP Analyse)

Publicités
Galerie | Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.